dimanche 8 mars 2015

48 heures de galère à Memphis

Je vous ai laissés la dernière fois à la sortie de Nashville, sur la route de Memphis. Le trajet entre les deux villes est de 3 heures en empruntant l'autoroute et le paysage ne présente pas un intérêt particulier, surtout en hiver. Nous avons quand même fait un stop en route pour aller voir le travail d'un loufoque de la région, Billy Tripp qui construit depuis 1989 une énorme structure métallique en constante évolution, The Mindfield. C'est étonnant et ca vaut bien un petit détour par Brownsville.



Une fois arrivés à Memphis, nous prenons possession de notre chambre de motel, à deux pas de Graceland et nous décidons d'aller manger un morceau dans un BBQ non loin avant d'entamer la longue visite de la demeure du King et d'aller ensuite s'encanailler sur Beale Street. Mais c'est attablés devant nos ribs que tout a commencé à partir en vrille...


Nos téléphones ont commencé à s'affoler. Une tempête de neige et de glace allait s'abattre le lendemain sur le Tennessee. Nous qui devions retourner à Nashville en fin de journée pour attraper nos vols de retour n'allions certainement pas pouvoir prendre la route et les vols avaient toutes les chances d'être annulés. Dilemne : tenter de sortir de ce guêpier avant que la tempête n'arrive et sacrifier notre visite de Memphis ou croiser les doigts et espérer que la météo se trompe une fois de plus ? Mes collègues décident de jouer la sécurité et appellent leur compagnie aérienne US Airways qui les met sans problème sur un vol le soir même pour New York, depuis Memphis, sans frais supplémentaires.
Pour moi, ça se corse un peu. Le lendemain, je ne devais pas rentrer à New York avec eux mais partir rejoindre à Los Angeles Mathilde et Manu du Blog de Mathilde et Samantha de Paris Tu Paris pour entamer un blogtrip organisé pour nous par l'agence de voyage parisienne Voyageurs du Monde.
Mon billet d'avion ayant été réservé par eux, j'appelle à la rescousse leur conciergerie USA ! Moi aussi je veux m'extirper de là avant d'être coincée... Mais malgré leur aide, il s'avère qu'American Airlines n'est vraiment pas flexible (cela dit, je ne suis pas vraiment étonnée...) et il est impossible de me mettre sur un vol rejoignant LA le soir même sans débourser des frais astronomiques de changement de vol et d'aéroport... Je suis donc rebookée le lendemain, jour de la tempête... Ca s'annonce mal mais American Airlines assure qu'ils n'ont pas d'avis de mauvais temps annoncé… 
Je regarde donc tristement partir mes collègues et file rejoindre mon motel... Ma première nuit en tête à tête avec Elvis peut donc commencer. Il faut dire qu'on n'avait pas fait les choses à moitié et qu'on avait choisi le motel le plus kitsch possible : la piscine en forme de guitare, les haut-parleurs qui diffusent les tubes du King à longueur de journée et les portraits de la star qui recouvrent les murs de la chambre...



Au petit matin, le tour de la piscine a bien changé d'allure depuis la veille et les routes, voitures et arbres sont recouverts de glace (et ça n'était pas arrivé depuis plus de 20 ans...). Évidemment, mon vol ne tarde pas être annulé... Je rappelle donc Émilien de Voyageurs du Monde. On commence à bien se connaître ! Il se démène pour réussir à me faire sortir de là le plus vite possible mais il va bien falloir que je me résigne à passer une seconde nuit en tête à tête avec Elvis.



A ce stade-là, je sais que je vais manquer la première journée du trip à Los Angeles mais je ne suis pas encore désespérée. J'ai toute la journée pour aller explorer Graceland de fond en comble ! Mais en fait non... C'est fermé pour la journée à cause des intempéries... La poisse vous avez dit ?!
Les seuls endroits où je peux me rendre à pied sans risquer ma vie au bord d'une route gelée c'est un Dollar General et une station service qui vend aussi du fried chicken. Impossible de toute façon de m'échapper, même les taxis ne circulent pas. Alors, entre poulet frit, chips et snickers, ce fut vraiment 48h de pure gastronomie ! Il ne me reste plus que la TV mais après 5-6 épisodes d'affilée de "Law and Order", le moral commence un peu à baisser... Au moins les haut-parleurs se sont tus et j'ai une pause d'Elvis mais la journée est longue.



















Le lendemain matin, il y a de l'espoir : les vols ont repris. Le mien est annoncé à l'heure, j'ai une courte correspondance à Chicago mais je devrais être à LA pour dîner. Bon je vous passe les détails, surtout le moment où j'ai vraiment cru que j'allais passer une 3ème nuit à Memphis et que j'ai failli pleurer (si si vraiment) mais malgré du retard et un changement de correspondance à Chicago, j'arriverai enfin à LA avant minuit. 


















En tout cas merci encore à Voyageurs du Monde. Grâce à vous, je ne me suis pas sentie complètement abandonnée en plein milieu des USA et mon Chicago-LA en first class fut un pur bonheur : mon premier repas digne de ce nom en 2 jours !
L'aventure peut donc commencer et le récit de ce trip va suivre très bientôt. En attendant vous pouvez déjà retrouver les quelques photos postées au fur et à mesure sur ma page Facebook et mon Instagram.

PS : une fois n'est pas coutume, les photos de ce post ont été prises avec mon téléphone. Il faut croire que j'ai même pas eu le moral pour sortir l'appareil photo !

Retrouvez moi aussi sur facebook et sur instagram @curieuseny

mardi 3 mars 2015

36 heures à Nashville, Tennessee

Les jours de congés sont une denrée assez rare aux US mais le moindre jour férié est toujours l'occasion d'aller découvrir une nouvelle région. Pour President Day, je suis donc partie avec mes collègues dans le Tennessee et la première étape du week-end, c'était Nashville, berceau de la country music.
La ville compte un nombre incalculable de bars où la musique live résonne presque du matin au soir. Vous n'aurez que l'embarras du choix sur Broadway dans le quartier de Downtown. C'est également "the place to be" si vous voulez un beau chapeau de cow-boy ou une paire de santiags. Mais attention ça peut faire mal au porte monnaie. J'ai remis ces "beautés" visibles plus bas et affichées à 850 dollars sur leur présentoir ! 


C'est dans ce quartier que vous trouverez aussi le très grand Music City Center qui abrite le musée de la Country. La file d'attente nous a découragés mais nous nous sommes consolés au Hatch Show Print, une imprimerie fondée à la fin du XIXème siècle qui produit toujours des affiches de concert.  Cet endroit est très sympa !


Nashville, ce n'est pas que la country. Jack white, le leader des White Stripes y a installé depuis quelques années ses studios de musique et il n'est pas le seul. Beaucoup de groupes viennent profiter des installations disponibles dans la ville pour produire leurs albums. Nous avons fait le stop obligatoire au Third Man Records. Les studios eux-mêmes ne se visitent malheureusement pas mais une sorte de mini-musée vous permet d'utiliser quelques vieux gadgets amusants !


Pour le brunch, j'avais très envie de tester Husk, le restaurant du célèbre chef Sean Brock. Il est installé dans une belle maison bourgeoise, non loin de Downtown, et notre arrivée tardive nous a permis d'obtenir une table en cette journée "busy" de Saint-Valentin. Le menu du brunch n'avait finalement pas grand chose de très original mais c'était très bon et bien exécuté et surtout moins cher qu'un brunch lambda à New York… Essayez peut-être plutôt de venir pour diner. 


Nous sommes ensuite allés nous balader sur le campus de l'université de Vanderbilt qui est dans le pur style des universités chics américaines avec notamment son quartier regroupant les maisons de fraternité des étudiants.


Non loin, on trouve l'une des curiosités de Nashville :  le Parthénon. C'est une réplique de celui d'Athènes qui a été construit à l'occasion de l'exposition célébrant le centenaire du Tennessee en 1897. Les Américains ne cesseront jamais de m'étonner ! Et je n'étais pas au bout de mes surprises. Comme on n'est pas loin du campus où tous les étudiants s'adonnent bien sûr au sport, des conseils pour utiliser le bâtiment à des fins sportives sont disséminés ça et là…


Grâce à Yelp, nous avons atterris ensuite au Bobby's Idle Hour Tavern, un bar de quartier comme je les aime. Les habitués étaient un peu surpris de voir débarquer  des touristes mais ils n'ont pas été avares en conseil pour la suite de notre soirée ! 


C'est comme ça que nous nous sommes retrouvés pour quelques verres au très sympathique Bourbon Street Blues and Boogie bar. 


Nous avons ensuite rejoint le quartier de East Nashville dans lequel nous logions. Je ne vous conseillerais pas notre logement airbnb car, même si bien placé et spacieux, nos hôtes ne se sont pas montrés à la hauteur. Notre réservation avait été faite pour 3 personnes mais la chambre n'était clairement pas prévue pour ça puisque l'un de nous a dû dormir sur un canapé non convertible avec un simple plaid. Et si je vous dis qu'il faisait très froid ce week-end là et que le chauffage ne fonctionnait pas, vous comprendrez que l'expérience n'était pas des plus agréables...
East Nashville donc... C'est le nouveau quartier hipster de la ville et la plupart des bars et restos se trouvent non loin du carrefour appelé Five points. Nous avons d'ailleurs fini la soirée en musique au The 5 Spot, un sympathique bar avec de la musique live, of course.
Preuve que le quartier est en pleine "hisptérisation", le coffee ou nous avons petit-déjeuné le lendemain matin, Barista Parlor, semble sortir tout droit de Brooklyn. Même le moka, excellent au passage, est fait avec du chocolat Mast Brothers !


Pour un endroit un peu plus authentique, tentez le Post East non loin et visitez ou juste dégustez quelques carrés de chocolat à la fabrique Olive & Sinclair, en face. 


Nous avons ensuite pris la route de Memphis. Oui, mes collègues, américain et chilien ont eu le plaisir de découvrir notre star nationale, Eddy Mitchell pendant ce trajet qui leur a peut-être paru très long... La suite de la journée ne s'est d'ailleurs pas du tout déroulée comme prévue mais je vous raconte ça au prochain épisode !

Merci à Laura du blog Far West Coast pour son article sur Nashville dans lequel j'ai pioché quelques bonnes adresses.


Retrouvez moi aussi sur facebook et instagram @curieuseny


jeudi 26 février 2015

Mon meilleur ramen chez Mu Ramen, Long Island City

Vous n'êtes pas sans savoir qu'un de mes plats d'hiver favori c'est le ramen. Cette soupe japonaise réchauffe n'importe quelle soirée glaciale new-yorkaise ! L'ouverture de Mu Ramen à Long Island City s'est fait attendre pendant des mois. A la base, Mu Ramen n'était seulement qu'un pop-up store dans un magasin de bagels du quartier. Joshua et sa femme Heidi prenaient le relais à la fermeture de celui-ci mais l'endroit ne comptait que 3-4 tables pour quelques chanceux. Etant donné leur succès, ils ont décidé d'ouvrir leur propre restaurant. Pas de chance pour moi, Mu Ramen a ouvert tout juste une semaine après mon départ du quartier… Qu'à cela ne tienne, c'était une parfaite excuse pour revenir. La première tentative fut malheureusement un échec. Leur réputation les ayant précédés, ils font salle comble tous les soirs… Mais vous pouvez désormais réserver en téléphonant le jour même à 15h (pour max 4 personnes). Et comme la salle ne compte que 22 places, je vous le conseille vivement.


Mais une fois que vous aurez enfin réussi à dégoter une chaise vous pouvez vous préparer à manger un des meilleurs ramens de New York. J'ai goûté le Mu Ramen, à base de bouillon de boeuf et accompagné de corned beef maison et c'était un pur régal. Ne passez pas non plus à côté des entrées à partager. Nous avions pris les surprenants Tebasaki Gyoza. Ils n'ont de Gyoza que le nom mais ce poulet frit fourré au foie gras et brioche est un vrai délice. 


Côté boisson, la carte de bières japonaises est fournie. Malheureusement, les prix sont un peu prohibitifs car ce sont toutes des bières d'importation. Mais avec un si bon ramen, il faut savoir se faire plaisir !
Alors oui Mu Ramen, c'est le resto de ramen branché du moment mais franchement ça vaut vraiment le coup de faire un petit tour de côté de Long Island City pour ça. Vous pouvez toujours en profiter pour faire une balade digestive en allant admirer la vue sur Manhattan depuis Gantry State Park.

1209 Jackson Avenue
Long Island City
Tel : 917-868-8903

Retrouvez moi aussi sur facebook et instagram @curieuseny


mardi 10 février 2015

Les temples hindous de Flushing, Queens

Le quartier de Flushing dans Queens est bien connu pour être le plus grand chinatown de New York. Si celui de Manhattan regroupe les chinois parlant le cantonais, dans celui de Queens, on parle principalement le mandarin. La communauté taïwanaise et coréenne y est également très présente.


Mais ce n'est pas du chinatown dont je voulais vous parler aujourd'hui. Flushing ne fait pas exception à la variété culturelle quand l'on retrouve partout dans Queens et cet aspect m'épate toujours. Quand on s'éloigne un peu du quartier chinois, on peut avoir la surprise de tomber sur des temples hindous, installés, par exemple, entre une église coréenne ou une mosquée. Vous avez dit melting pot ?!


J'avais vu des photos du Hindu Temple Society of North America et j'ai eu très envie d'aller voir par moi-même ce bâtiment qu'on ne s'attend pas vraiment à trouver en plein New York ! Et bien en vrai, c'est vraiment impressionnant. A condition de retirer vos chaussures à l'entrée, vous pouvez même pénétrer à l'intérieur du temple et observer les rites d'offrandes et de prières pour les différentes divinités qui y sont représentées. 


Ce temple est peut-être le plus impressionnant du quartier mais c'est loin d'être le seul. Je suis aussi passée dans un temple plus petit, le Om Sai Mandir, dédié au guru indien Shri Shridi Sai Baba et l'accueil y fut particulièrement chaleureux. Alors n'hésitez pas à partir à la découverte des différentes cultures qui font la richesse de New York. 


The Hindu Temple Society of North America 
45-57 Bowne Street,
Flushing, Queens

Om Sai Mandir - Shridi Sai Baba Temple
45-11 Smart Street,
Flushing, Queens


Retrouvez moi aussi sur facebook et sur instagram @curieuseny

lundi 2 février 2015

Colombie : Santa Marta, le parc Tayrona et Cartagena


Reprenons un peu le récit de ces vacances colombiennes. Je vous ai déja parlé ICI de la magnifique région désertique de La Guajira mais cette fois, on va changer complètement de décor. Depuis Riohacha, nous avons attrapé un mini-bus pour nous rendre vers le sud, dans la région de la Magdalena. Très rapidement, le paysage aride du nord laisse place à un décor beaucoup plus tropical. Les routes sont bordées de bananiers et les montagnes verdoyantes et humides nous entourent rapidement. Le contraste est vraiment saisissant en à peine quelques kilomètres ! Nous arrivons à Santa Marta pour le début de soirée, après 4 heures de route. Nous avons un chouette hostel dans le coeur historique et il y a pas mal d'ambiance sur les terrasses des cafés et des restaurants notamment sur la place Parque de los Novios. Ca nous change de notre vie d'ermite des derniers jours ! Nous explorerons un peu la ville le matin avant de reprendre la route.  


Le programme des 2 jours suivants était de se rendre dans le parc naturel de Tayrona. L'entrée se situe à 30 km au nord de Santa Marta. Aucun véhicule ne peut circuler dans le parc et c'est donc à pied qu'il faut traverser la jungle pour atteindre les plages et les lieux d'hébergement. Je dois bien avouer que l'idée de me trimballer mon sac de rando pendant plus 2 heures par 33 degrés ne m'enchantait guère, même si c'etait pour trouver une plage paradisiaque au bout du chemin. Mais c'etait sans compter sur la grande organisation des Colombiens. A l'entrée du parc, nous avons chargé nos sacs sur des mules. Nous avons pu faire notre rando en mode light et nos sacs nous attendaient gentiment au camping à notre arrivée ! Le parc est super bien aménagé et balisé et la balade est vraiment magnifique. Nous avons croisé un bon nombre de plages superbes et sauvages mais la baignade y était interdite car trop dangereuse.


Notre but était d'arriver au plus vite au bout du parc, à Cabo San Juan pour trouver notre camping et profiter d'une dernière baignade avant la nuit. Le plan a bien fini se terminer en catastrophe : à notre arrivée tardive, peu avant la nuit, le camping affichait complet... Nous voila sans hébergement, avec nos sacs de 15 kg à 1 heure de marche du prochain camping... C'était sans compter sur la détermination et la persuasion de ma copine Lina. Voyager avec une locale a toujours du bon : 2 tentes, montées exprès pour nous, ont surgi de nulle part en 1/4h. Je suis ravie d'avoir évité la nuit en hamac car les moustiques sont voraces dans le coin. Le répulsif n'est pas une option et le vaccin contre la grippe jaune est fortement recommandé ! 
Ouf, on peut enfin profiter de cette baignade bien meritée. Le camping propose un confort rudimentaire mais l'essentiel y est : des douches, de l'électricité et un bar bien achalandé en bières locales. On passera même une bonne soirée avec des connaissances new-yorkaises retrouvées là par le plus grand des hasards : le monde est vraiment petit ! 

Le reveil dans ce cadre idyllique est vraiment incroyable et une grande journée de farniente à la plage nous attend : le bonheur.


En fin d'après-midi, pour quitter le parc, nous avons opté par la voie maritime plutôt que terrestre. Des barques nous attendent pour nous ramener au petit village touristique de Taganga. Je dois avouer que cette expérience ne m'a pas laissé un très bon souvenir... La vue sur la côte est superbe si on arrive à faire abstraction du fait que l'on se trouve sur une mini-barque tape-cul, sur une mer bien agitée avec les sacs de voyages même pas accrochés au milieu de l'embarcation… Je n'ai jamais été aussi contente de retrouver la terre ferme. Le petit village de Taganga est lui vraiment charmant. Il est assez touristique et il est facile d'y trouver des bars et restos sympas. Nous finirons même la soirée dans un bar/club rooftop avec vue sur la baie !


Le lendemain, nous reprenons la route pour la dernière étape du voyage : Cartagena de Indias. J'avais hâte de découvrir cette belle cité fortifiée, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO et qui a été pendant des siècles un bastion espagnol en Amérique du Sud. Notre charmant hostel se trouve au coeur du centre historique qui se découvre très facilement à pied. Perdez-vous dans les petits rues, ça n'est pas très grand. On est arrivé un samedi soir et il y avait de l'ambiance. Les bars installés sur les murs de fortifications sont des spots parfaits pour un verre au coucher du soleil. Cartagena est quand même un lieu hautement touristique. Les petits rues sont superbes mais toutes les boutiques américaines et européennes chics que l'on y trouve dénaturent un peu l'endroit. C'est dommage car on a un peu l'impression d'être dans un sanctuaire réservé touristes.


Heureusement le lendemain, nos pas nous guideront un peu par hasard en dehors des remparts, d'abord pour visiter la forteresse puis pour explorer Getsemani. Le style colonial des maisons colorées est toujours présent mais cette fois on croise des locaux assis devant leurs portes. Ce quartier est également un haut lieu de street art, on y trouve de chouettes bars et cafés alternatifs et la vie nocturne est apparemment bien agitée. 


C'est donc ici que s'achève cette semaine trop courte en Colombie. Le pays fait 2 fois la taille de la France donc j'ai bien conscience d'en avoir vu une infime partie. Ne vous laissez pas impressionner par la mauvaise réputation du pays. Les colombiens sont très accueillants et fiers de leur beau pays qu'ils seront ravis de vous faire découvrir. Avec un minimum de préparations, de prudence et de bon sens, vous ne pourrez que revenir complètement charmé.

Et si vous avez manqué mes précédents articles colombiens, c'est par là : 

Informations pratiques


Pour l'hébergement, nous avons misé sur des chambres individuelles dans des hostels et nous n'avons pas été déçues.


Vous trouverez toutes les infos utiles sur le parc Tayrona en consultant leur site : Parque Nacional Natural Tayrona. Je recommande fortement de réserver à l'avance vos nuitées au camping Cabo San Juan Del Guia surtout si vous voulez dormir dans le mirador surplombant la plage.


Retrouvez moi aussi sur facebook et sur instagram @curieuseny